<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Lille et Lyon deux aspects de la rentrée universitaire.</title>
	<atom:link href="http://www.gilbertbereziat.fr/2009/09/28/lille-et-lyon-deux-aspects-de-la-rentree-universitaire/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.gilbertbereziat.fr/2009/09/28/lille-et-lyon-deux-aspects-de-la-rentree-universitaire/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sat, 26 Nov 2011 08:01:44 +0100</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.1</generator>
	<item>
		<title>Par : Irnerius</title>
		<link>http://www.gilbertbereziat.fr/2009/09/28/lille-et-lyon-deux-aspects-de-la-rentree-universitaire/comment-page-1/#comment-272</link>
		<dc:creator>Irnerius</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 17:38:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gilbertbereziat.fr/?p=654#comment-272</guid>
		<description>La loi LRU ne produirait-elle pas 4 cas de figure ? des universités libres et responsables, des universités libres et non responsables, des universités non libres et responsables, des universités non libres et non responsables. Gilbert Béréziat, vous êtes partisan du premier cas de figure (dans lequel l&#039;UPMC asire à figurer au plus vite) pour instaurer une concurrence équitable avec les grandes écoles. Pas de problème. Dès lors plusieurs questions : que fait-on des 3 autres cas de figure ? 

Et les classes prépas ? Vous oubliez un peu vite qu&#039;elles sont localisées dans les lycées qui ont également à gérer l&#039;enseignement secondaire ! Ne serait-ce pas mieux d&#039;autonomiser dans un établissement public nouveau le premier cycle de l&#039;enseignement supérieur (les prépas y seraient intégrées, au côté des STS et des IUT fusionnées, des filières générales de licence universitaire) ? Bref, je reste partisan de lycées régionaux d&#039;enseignement supérieur. Le PRES Paris Sorbonne, au lieu d&#039;avoir plus de 100.000 étudiants, n&#039;en aurait que 25 - 30.000 en master et en doctorat. Ne serait-ce pas mieux pour mener une concurrence frontale avec les grandes écoles ? Cordialement. Irnerius.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La loi LRU ne produirait-elle pas 4 cas de figure ? des universités libres et responsables, des universités libres et non responsables, des universités non libres et responsables, des universités non libres et non responsables. Gilbert Béréziat, vous êtes partisan du premier cas de figure (dans lequel l&#8217;UPMC asire à figurer au plus vite) pour instaurer une concurrence équitable avec les grandes écoles. Pas de problème. Dès lors plusieurs questions : que fait-on des 3 autres cas de figure ? </p>
<p>Et les classes prépas ? Vous oubliez un peu vite qu&#8217;elles sont localisées dans les lycées qui ont également à gérer l&#8217;enseignement secondaire ! Ne serait-ce pas mieux d&#8217;autonomiser dans un établissement public nouveau le premier cycle de l&#8217;enseignement supérieur (les prépas y seraient intégrées, au côté des STS et des IUT fusionnées, des filières générales de licence universitaire) ? Bref, je reste partisan de lycées régionaux d&#8217;enseignement supérieur. Le PRES Paris Sorbonne, au lieu d&#8217;avoir plus de 100.000 étudiants, n&#8217;en aurait que 25 &#8211; 30.000 en master et en doctorat. Ne serait-ce pas mieux pour mener une concurrence frontale avec les grandes écoles ? Cordialement. Irnerius.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Bernard Belloc</title>
		<link>http://www.gilbertbereziat.fr/2009/09/28/lille-et-lyon-deux-aspects-de-la-rentree-universitaire/comment-page-1/#comment-270</link>
		<dc:creator>Bernard Belloc</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 17:27:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gilbertbereziat.fr/?p=654#comment-270</guid>
		<description>Même si la situation est compliquée parce que pour la première fois dans ce pays nous faisons bouger les choses sur pratiquement tous les fronts de l’enseignement supérieur et de la recherche, et même si je ne peux démentir Gilbert Béréziat sur la difficulté de se faire obéir par la noblesse d’Etat, je peux le rassurer et lui dire que nous ne nous chiraquiserons pas. 
Mais tout de même ! La loi LRU a été promulguée il y a à peine deux ans et un
mois et demi. La totalité de la loi et des décrets d’application ne sont mis en œuvre qu’à partir du 1er septembre de cette année. Seules 18 universités sont passées à l’autonomie au sens de la loi LRU. En ce qui concerne la propriété du patrimoine, si chère à Gilbert Béréziat, à juste titre, il n’y a aucune réserve de notre part. Mais très peu d’universités sont volontaires. Personne ne les empêche de se déclarer.
Donc de grâce, pas de procès d’intention. Comment juger d’une réforme, comment dire que la situation actuelle est mi-chèvre mi-chou alors que tous les éléments de la réforme ne sont pas encore appliqués, non pas faute de volonté mais tout simplement parce que dégeler cet immense iceberg qu’était devenu notre système d’enseignement supérieur et de recherche prend et prendra encore beaucoup de temps. Avez-vous déjà fait l’expérience qui consiste à sortir un bloc de glace du congélateur, même en plein été. Eh bien parfois il faut plus de temps à le dégeler qu’il n’en a fallu pour le congeler ! C’est pareil pour nos universités et notre recherche publique. Mais lorsque le processus sera bien engagé, il sera irréversible et l’évolution sera exponentielle.
Un mot sur les classes prépas et les grandes écoles. D’abord, je fais observer à Gilbert que la plupart de nos prix Nobel, bien que souvent Professeurs d’université il est vrai, ont été formés dans les grandes écoles, Normale sup notamment, mais pas uniquement. Ce système n’a donc pas que des défauts. Ensuite, je fais observer au blogueur précédent que les universités absorbent tout de même une partie importante des très bons élèves du secondaire. Les chiffres: environ 280 000 admis au bac général en 2009, dont un peu plus de 140 000 mentions, alors qu’on peut estimer à 40 000 le nombre des bacheliers qui se sont inscrits pour la première fois en classes prépas à cette rentrée. Même si on ne prend que les mentions bien et très bien, les mentions concernent  23, 6 % des admis au bac général, soit 66 080, alors que selon les premières estimations, 40 000 se sont inscrit en 1ére année de classe prépa. Il y a donc bien un nombre non négligeable de très bons bacheliers qui se tournent d’emblée vers les universités.
Je ne peux m’empêcher d’attirer non plus l’attention sur la pagaille, le mot n’est pas faible, qui règne dans l’organisation de certaines universités, malgré les efforts de nombreux  personnels et de nombreux collègues: bureaux administratifs ouverts épisodiquement, mauvaises informations, erreurs, cours annoncés, non faits, déplacés, procédures d’inscription interminables et complètement désuètes. Que cela ne rende pas attractifs les premiers cycles universitaires n’est tout de même pas surprenant. Je voudrais aussi rassurer le blogueur précédent : les présidents d’université et leurs équipes sont en phase d’apprentissage et d’appropriation des nouveaux instruments et des nouveaux leviers. Qu’ils ne disposent pas de tous les leviers nécessaires, je n’en sais rien. Qu’on nous dise donc de façon détaillée quels sont les leviers qui leur manquent et pourquoi ils leur manquent. 
Mais ce que je sais, pour avoir présidé une université qui ne réussit tout de même pas
trop mal dans son secteur, c’est qu’avec de la volonté politique, du travail et surtout une ambition pour son université qui ne se limite pas à la défense étriquée des petites baronnies et des éternels corporatismes syndicaux, on obtient des résultats.
Je me répète : quoiqu’en dise Gilbert (et au passage j’observe qu’aucun des ministres qu’il cite, aucun, n’a jamais rien proposé pour avancer sur le chemin de vraies réformes structurelles de modernisation des universités), les universités françaises ont traversé une période glaciaire de 25 ans, après avoir traversé un désert de près d’un siècle. Elles seront au rendez vous de ce siècle. Mais de grâce, assez de discours décourageants, découragés et dubitatifs ! Retroussons les manches et dénonçons ces hypocrisies qui laissent le devant de la scène aux spécialistes du sur place qui de toutes façons ne veulent rien changer de peur de perdre leurs petites rentes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Même si la situation est compliquée parce que pour la première fois dans ce pays nous faisons bouger les choses sur pratiquement tous les fronts de l’enseignement supérieur et de la recherche, et même si je ne peux démentir Gilbert Béréziat sur la difficulté de se faire obéir par la noblesse d’Etat, je peux le rassurer et lui dire que nous ne nous chiraquiserons pas.<br />
Mais tout de même ! La loi LRU a été promulguée il y a à peine deux ans et un<br />
mois et demi. La totalité de la loi et des décrets d’application ne sont mis en œuvre qu’à partir du 1er septembre de cette année. Seules 18 universités sont passées à l’autonomie au sens de la loi LRU. En ce qui concerne la propriété du patrimoine, si chère à Gilbert Béréziat, à juste titre, il n’y a aucune réserve de notre part. Mais très peu d’universités sont volontaires. Personne ne les empêche de se déclarer.<br />
Donc de grâce, pas de procès d’intention. Comment juger d’une réforme, comment dire que la situation actuelle est mi-chèvre mi-chou alors que tous les éléments de la réforme ne sont pas encore appliqués, non pas faute de volonté mais tout simplement parce que dégeler cet immense iceberg qu’était devenu notre système d’enseignement supérieur et de recherche prend et prendra encore beaucoup de temps. Avez-vous déjà fait l’expérience qui consiste à sortir un bloc de glace du congélateur, même en plein été. Eh bien parfois il faut plus de temps à le dégeler qu’il n’en a fallu pour le congeler ! C’est pareil pour nos universités et notre recherche publique. Mais lorsque le processus sera bien engagé, il sera irréversible et l’évolution sera exponentielle.<br />
Un mot sur les classes prépas et les grandes écoles. D’abord, je fais observer à Gilbert que la plupart de nos prix Nobel, bien que souvent Professeurs d’université il est vrai, ont été formés dans les grandes écoles, Normale sup notamment, mais pas uniquement. Ce système n’a donc pas que des défauts. Ensuite, je fais observer au blogueur précédent que les universités absorbent tout de même une partie importante des très bons élèves du secondaire. Les chiffres: environ 280 000 admis au bac général en 2009, dont un peu plus de 140 000 mentions, alors qu’on peut estimer à 40 000 le nombre des bacheliers qui se sont inscrits pour la première fois en classes prépas à cette rentrée. Même si on ne prend que les mentions bien et très bien, les mentions concernent  23, 6 % des admis au bac général, soit 66 080, alors que selon les premières estimations, 40 000 se sont inscrit en 1ére année de classe prépa. Il y a donc bien un nombre non négligeable de très bons bacheliers qui se tournent d’emblée vers les universités.<br />
Je ne peux m’empêcher d’attirer non plus l’attention sur la pagaille, le mot n’est pas faible, qui règne dans l’organisation de certaines universités, malgré les efforts de nombreux  personnels et de nombreux collègues: bureaux administratifs ouverts épisodiquement, mauvaises informations, erreurs, cours annoncés, non faits, déplacés, procédures d’inscription interminables et complètement désuètes. Que cela ne rende pas attractifs les premiers cycles universitaires n’est tout de même pas surprenant. Je voudrais aussi rassurer le blogueur précédent : les présidents d’université et leurs équipes sont en phase d’apprentissage et d’appropriation des nouveaux instruments et des nouveaux leviers. Qu’ils ne disposent pas de tous les leviers nécessaires, je n’en sais rien. Qu’on nous dise donc de façon détaillée quels sont les leviers qui leur manquent et pourquoi ils leur manquent.<br />
Mais ce que je sais, pour avoir présidé une université qui ne réussit tout de même pas<br />
trop mal dans son secteur, c’est qu’avec de la volonté politique, du travail et surtout une ambition pour son université qui ne se limite pas à la défense étriquée des petites baronnies et des éternels corporatismes syndicaux, on obtient des résultats.<br />
Je me répète : quoiqu’en dise Gilbert (et au passage j’observe qu’aucun des ministres qu’il cite, aucun, n’a jamais rien proposé pour avancer sur le chemin de vraies réformes structurelles de modernisation des universités), les universités françaises ont traversé une période glaciaire de 25 ans, après avoir traversé un désert de près d’un siècle. Elles seront au rendez vous de ce siècle. Mais de grâce, assez de discours décourageants, découragés et dubitatifs ! Retroussons les manches et dénonçons ces hypocrisies qui laissent le devant de la scène aux spécialistes du sur place qui de toutes façons ne veulent rien changer de peur de perdre leurs petites rentes.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : GUERDOUX</title>
		<link>http://www.gilbertbereziat.fr/2009/09/28/lille-et-lyon-deux-aspects-de-la-rentree-universitaire/comment-page-1/#comment-266</link>
		<dc:creator>GUERDOUX</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2009 09:22:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gilbertbereziat.fr/?p=654#comment-266</guid>
		<description>Bonjour messieurs,

J&#039;ai toujours été relativement réticent en ce qui concerne l&#039;autonomie des Universités, Gilbert le sait bien qui m&#039;a connu 10 ans comme directeur des sciences de la Vie à l&#039;UPMC. Pour une raison simple : EN FRANCE, l&#039;autonomie est celle des ennuis, pas celle des responsabilités et du développement. Et les choses empirent quand la droite gouverne. Car, nous le voyons actuellement jusqu&#039;à la caricature, sa culture va dans le même sens :  nationaliser les pertes. privatiser les bénéfices, n&#039;est pas fondamentalement différent de ce que l&#039;on propose actuellement aux universités.

Quelques signaux forts renforceraient les partisans de l&#039;autonomie et je me rangerais à leur côté si :

- le secrétaire général et l&#039;agent comptable étaient vraiment des collaborateurs du Président, qui pourrait les nommer et les gérer sous sa seule responsbilité.

- on m m&#039;expliquait comment l&#039;Université de Paris-Saint-Denis peut être financièrement autonome.

- on m&#039;expliquait comment développer le mécénat, qui représente une source de crédits non négligeables dans d&#039;autres pays. En même temps, m&#039;assurer que l&#039;état ne cherchait pas à se désengager comme il le fait dans de nombreuses missions du service public.

- comme Gilbert, je trouve extravagant que l&#039;on prétende développer les Universités en les rendant autonomes, mais en les privant des meilleurs élèves. Faudra-t-il que l&#039;Université prélève des bourses sur ses crédits pour attirer les bons-mais-pauvres ( les autres, il faudrait leur payer une voiture ??).

Bref ....je n&#039;ai rien vu dans la politique du gouvernement actuel qui permette aux universitaires de droite ou de gauche d&#039;emmener leurs troupes avec enthousiasme dans une direction que je considère bonne en théorie, mais qui est mauvaise si on en reste à la situation actuelle, mi chèvre, mi choux. La contractualisation, faite par la gauche, a été un moment difficile à vivre et à faire passer dans les moeurs (je le sais : je l&#039;ai fait !!). Mais nous avions de vrais arguments à opposer aux conservateurs de tous poils (ceux de droite ont-ils été favorables à la contractualisation ????). Pour le moment, je n&#039;ai pas le sentiment que les présidents d&#039;université aient les bons leviers à leur disposition pour en faire autant.

Jean Guercoux</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour messieurs,</p>
<p>J&#8217;ai toujours été relativement réticent en ce qui concerne l&#8217;autonomie des Universités, Gilbert le sait bien qui m&#8217;a connu 10 ans comme directeur des sciences de la Vie à l&#8217;UPMC. Pour une raison simple : EN FRANCE, l&#8217;autonomie est celle des ennuis, pas celle des responsabilités et du développement. Et les choses empirent quand la droite gouverne. Car, nous le voyons actuellement jusqu&#8217;à la caricature, sa culture va dans le même sens :  nationaliser les pertes. privatiser les bénéfices, n&#8217;est pas fondamentalement différent de ce que l&#8217;on propose actuellement aux universités.</p>
<p>Quelques signaux forts renforceraient les partisans de l&#8217;autonomie et je me rangerais à leur côté si :</p>
<p>- le secrétaire général et l&#8217;agent comptable étaient vraiment des collaborateurs du Président, qui pourrait les nommer et les gérer sous sa seule responsbilité.</p>
<p>- on m m&#8217;expliquait comment l&#8217;Université de Paris-Saint-Denis peut être financièrement autonome.</p>
<p>- on m&#8217;expliquait comment développer le mécénat, qui représente une source de crédits non négligeables dans d&#8217;autres pays. En même temps, m&#8217;assurer que l&#8217;état ne cherchait pas à se désengager comme il le fait dans de nombreuses missions du service public.</p>
<p>- comme Gilbert, je trouve extravagant que l&#8217;on prétende développer les Universités en les rendant autonomes, mais en les privant des meilleurs élèves. Faudra-t-il que l&#8217;Université prélève des bourses sur ses crédits pour attirer les bons-mais-pauvres ( les autres, il faudrait leur payer une voiture ??).</p>
<p>Bref &#8230;.je n&#8217;ai rien vu dans la politique du gouvernement actuel qui permette aux universitaires de droite ou de gauche d&#8217;emmener leurs troupes avec enthousiasme dans une direction que je considère bonne en théorie, mais qui est mauvaise si on en reste à la situation actuelle, mi chèvre, mi choux. La contractualisation, faite par la gauche, a été un moment difficile à vivre et à faire passer dans les moeurs (je le sais : je l&#8217;ai fait !!). Mais nous avions de vrais arguments à opposer aux conservateurs de tous poils (ceux de droite ont-ils été favorables à la contractualisation ????). Pour le moment, je n&#8217;ai pas le sentiment que les présidents d&#8217;université aient les bons leviers à leur disposition pour en faire autant.</p>
<p>Jean Guercoux</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : gilbert bereziat</title>
		<link>http://www.gilbertbereziat.fr/2009/09/28/lille-et-lyon-deux-aspects-de-la-rentree-universitaire/comment-page-1/#comment-265</link>
		<dc:creator>gilbert bereziat</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 21:26:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gilbertbereziat.fr/?p=654#comment-265</guid>
		<description>Cher Bernard,
*
Je reconnais bien volontiers que les gouvernements antérieurs, à l&#039;exception quand même de la période où Jean Pierre Chevènement et puis Hubert Curien (Professeur de physique à l&#039;UPMC) étaient ministres de la recherche, n&#039;ont pas fait grand chose pour les universités. Ils ont en particulier impulsé des politiques contractuelles et en donnant la main aux universités sur les laboratoires conjoints avec les organismes de recherche. 
*
C&#039;est surtout à partir des ministères Bayrou puis Lang et Ferry que les choses se sont aggravées et où l&#039;immobilisme a été érigé en méthode de gouvernement (la parenthèse Allègre étant entachée par une impossibilité de passer à l&#039;acte à cause de la personnalité particulière du personnage).
*
Je reconnais également qu&#039;avec un certain courage, Sarkozy et Pécresse ont créé des opportunités pour les universités. Et nous devons leur être gré.
*
Je reconnais que, même timidement la politique sociale que pousse Martin Hirsh va dans la bonne direction, à condition que l&#039;on ne botte pas en touche pour les étudiants.
*
Mais on est quand même loin du compte et quand la ministre entonne le refrain du &quot;rattrapage&quot; qui fleure bon les leitmotiv que toi comme moi avons entendus à la CPU. Et alors qu&#039;il faudrait impérativement capitaliser la quinzaine de grandes universités de recherche intensive pour leur permettre d&#039;être les locomotives du système, on tente de les corseter par des PRES, on refuse de leur donner le capital qu&#039;on laisse à Bercy et on échafaude des projets d&#039;Etablissements Publics pour s&#039;occuper de l&#039;immobililier alors que l&#039;on a assité à leur impuissance par le passé et à leur gabegie à Jussieu.
*
Il est contradictoire de poursuivre le développement des classes préparatoires pour les jeunes les plus agiles intellectuellement et de réserver dans les faits aux universités le traitement des autres par les universités alors que l&#039;on clame vouloir créer une dizaine d&#039;universités de rang mondial (mais cet objectif a peut être été abandonné ?)
*
C&#039;est pour celà qu&#039;aujourd&#039;hui je trouve la politique de Sarkozy incohérente. Mais sans doute est il plus difficile de se faire obéir de la nobesse d&#039;Etat que de la prendre dans le sens du poil. Bref j&#039;ai l&#039;impression que le système se Chiraquise. J&#039;espère me tromper.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Bernard,<br />
*<br />
Je reconnais bien volontiers que les gouvernements antérieurs, à l&#8217;exception quand même de la période où Jean Pierre Chevènement et puis Hubert Curien (Professeur de physique à l&#8217;UPMC) étaient ministres de la recherche, n&#8217;ont pas fait grand chose pour les universités. Ils ont en particulier impulsé des politiques contractuelles et en donnant la main aux universités sur les laboratoires conjoints avec les organismes de recherche.<br />
*<br />
C&#8217;est surtout à partir des ministères Bayrou puis Lang et Ferry que les choses se sont aggravées et où l&#8217;immobilisme a été érigé en méthode de gouvernement (la parenthèse Allègre étant entachée par une impossibilité de passer à l&#8217;acte à cause de la personnalité particulière du personnage).<br />
*<br />
Je reconnais également qu&#8217;avec un certain courage, Sarkozy et Pécresse ont créé des opportunités pour les universités. Et nous devons leur être gré.<br />
*<br />
Je reconnais que, même timidement la politique sociale que pousse Martin Hirsh va dans la bonne direction, à condition que l&#8217;on ne botte pas en touche pour les étudiants.<br />
*<br />
Mais on est quand même loin du compte et quand la ministre entonne le refrain du &laquo;&nbsp;rattrapage&nbsp;&raquo; qui fleure bon les leitmotiv que toi comme moi avons entendus à la CPU. Et alors qu&#8217;il faudrait impérativement capitaliser la quinzaine de grandes universités de recherche intensive pour leur permettre d&#8217;être les locomotives du système, on tente de les corseter par des PRES, on refuse de leur donner le capital qu&#8217;on laisse à Bercy et on échafaude des projets d&#8217;Etablissements Publics pour s&#8217;occuper de l&#8217;immobililier alors que l&#8217;on a assité à leur impuissance par le passé et à leur gabegie à Jussieu.<br />
*<br />
Il est contradictoire de poursuivre le développement des classes préparatoires pour les jeunes les plus agiles intellectuellement et de réserver dans les faits aux universités le traitement des autres par les universités alors que l&#8217;on clame vouloir créer une dizaine d&#8217;universités de rang mondial (mais cet objectif a peut être été abandonné ?)<br />
*<br />
C&#8217;est pour celà qu&#8217;aujourd&#8217;hui je trouve la politique de Sarkozy incohérente. Mais sans doute est il plus difficile de se faire obéir de la nobesse d&#8217;Etat que de la prendre dans le sens du poil. Bref j&#8217;ai l&#8217;impression que le système se Chiraquise. J&#8217;espère me tromper.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Bernard Belloc</title>
		<link>http://www.gilbertbereziat.fr/2009/09/28/lille-et-lyon-deux-aspects-de-la-rentree-universitaire/comment-page-1/#comment-264</link>
		<dc:creator>Bernard Belloc</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 19:16:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gilbertbereziat.fr/?p=654#comment-264</guid>
		<description>Je laisse à Gilbert Béréziat la responsabilité de son appréciation de la comparaison entre la politique du Président Sarkozy et celle du Président Obama. Pourrais-je tout de même lui faire observer que le Président Sarkozy part avec l&#039;indiscutable handicap que constitue l&#039;héritage de politiques menées par des gouvernements de gauche (la loi Savary, la loi Chevènement notamment) que Gilbert a tout de même conscencieusement soutenus pendant longtemps. 
Ce petit coup de griffe étant donné, je me joins à lui pour constater avec amertume que le mot même d&#039;université n&#039;arrive pas à être intégré aux lexiques des journalistes. Ils utilisent presque toujours, à tort, le mot Faculté au lieu d&#039;Université. Le mot Faculté désigne, dans son acception généralement admise à travers le monde, le corps académique des professeurs d&#039;une université. On peut vérifier cela sur les sites de nombreuses universités dans le monde. En France, pour les journalistes et malheureusement pour beaucoup de monde, ce mot désigne...les universités elles-mêmes. Et malheureusement cette confusion illustre à merveille la conception
 française traditionnelle de l&#039;université: c&#039;est d&#039;abord le maître qui est centre de l&#039;université, et accessoirement le reste, étudiants inclus. Voilà bien une des très grandes différences avec la conception moderne Humboldtienne de l&#039;université dans laquelle le savoir est le coeur de l&#039;université, pas le maître, sauf lorsque celui-ci est au centre de l&#039;université parce qu&#039;il produit le savoir.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je laisse à Gilbert Béréziat la responsabilité de son appréciation de la comparaison entre la politique du Président Sarkozy et celle du Président Obama. Pourrais-je tout de même lui faire observer que le Président Sarkozy part avec l&#8217;indiscutable handicap que constitue l&#8217;héritage de politiques menées par des gouvernements de gauche (la loi Savary, la loi Chevènement notamment) que Gilbert a tout de même conscencieusement soutenus pendant longtemps.<br />
Ce petit coup de griffe étant donné, je me joins à lui pour constater avec amertume que le mot même d&#8217;université n&#8217;arrive pas à être intégré aux lexiques des journalistes. Ils utilisent presque toujours, à tort, le mot Faculté au lieu d&#8217;Université. Le mot Faculté désigne, dans son acception généralement admise à travers le monde, le corps académique des professeurs d&#8217;une université. On peut vérifier cela sur les sites de nombreuses universités dans le monde. En France, pour les journalistes et malheureusement pour beaucoup de monde, ce mot désigne&#8230;les universités elles-mêmes. Et malheureusement cette confusion illustre à merveille la conception<br />
 française traditionnelle de l&#8217;université: c&#8217;est d&#8217;abord le maître qui est centre de l&#8217;université, et accessoirement le reste, étudiants inclus. Voilà bien une des très grandes différences avec la conception moderne Humboldtienne de l&#8217;université dans laquelle le savoir est le coeur de l&#8217;université, pas le maître, sauf lorsque celui-ci est au centre de l&#8217;université parce qu&#8217;il produit le savoir.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

